
1990
Réalisé par Peter Weir
Avec Robin Williams, Ethan Hawke, Robert Sean Leonard
Waouh ! En voilà un film qu’il est bien ! :p Émouvant, drôle, enthousiasmant, sincère, parfois grave dans son propos : "Le Cercle des poètes disparus", c’est sur, ne vous laissera pas indifférent.
Petit point synopsis : Tout juste arrivé dans une grande école huppée aux mœurs très strictes (la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l'une des plus fermées et austères des Etats-Unis), un professeur de lettres aux attitudes étranges (joué par Robin Williams, un fois de plus excellent dans un rôle comme il les aime) va petit à petit chambouler l'esprit d'une classe de jeunes étudiants pour qui le seul objectif était jusque là la réussite scolaire. Par ses méthodes peu communes et son éloquence quand il s'agit de littérature, il va leur proposer un regard différent sur les choses les plus simples de la vie. Lui-même ancien élève de l’école, il confie à certain d’entre eux à l’esprit attentif un recueil de poèmes de ses années scolaires pour essayer de leur faire prendre conscience de la véritable signification de l'expression CARPE DIEM.
Le scénario ne suit pas la vie d’un seul d’entre eux, mais s’intéresse à la vie du groupe et la place que chacun occupe dedans. Les rapports entre « adolescents » sont touchant de justesse. Les digressions sur leurs parcours individuels aussi, notamment parmi eux, ceux d’Ethan Hawke et Robert Sean Leonard (les deux grandes stars en devenir autour desquels l’histoire se construit). "Le Cercle des poètes disparus" est en ce sens un film qui reflète idéalement le mal de vivre de l’adolescence mais en même temps, toute l’envie et l’énergie de vivre qui va avec. Si l’éducation était faite par davantage de Mr Keating, elle s’en porterait mieux croyez moi. Un énième éloge à la vie qui fait du bien, sans être trop mielleuse pour autant. Les destins de cette bande de jeune sont parfois tragiques. En opposition à la liberté que leur insuffle ce fameux cours, le poids des contraintes familiales et administratives est lourd. La course aux diplômes et la pression parentale faite pour les études est clairement dénoncée dans le film. Eux sont jeunes, dans la force de l’âge, enthousiaste, et veulent « sucer la substantifique moelle de la vie » ! Mr Keating le sait et il n’a pas à les pousser beaucoup pour qu’ils prennent conscience qu’il vaut mieux faire des arts que des sciences. Ce qui importe, c’est de développer l’esprit, la réflexion, perdre la notion du temps et se laisser aller à la philosophie, refuser l'ordre établi. Comme il le dit : « La médecine, le commerce, le droit, sont de nobles pratiques... Mais la poésie, l'aventure, l'amour, c'est en fait pour cela qu'on vit ! ». Propos engagés quand même !
mais c'est pour ça que j’aime le cinéma ! Non seulement l’histoire est belle (racontée à merveille avec tous les artifices de la mise en scène, du cadrage, de la lumière, de la musique, du casting, etc.) mais elle ne laisse pas indifférent, et c’est ce qui me plait, ici comme dans tant d’autres films. A la fin de l'histoire, on est encore dans sa bulle, elle n’explose pas tout de suite. L’envie de revenir à la réalité n’est pas pressante. On veut seulement réfléchir, encore et encore, et savourer tout simplement le bon moment que l’on vient de passer. Comme dans un état second, on se surprend à s’interroger sur soi-même, sa vie, son chemin. J’ose espérer que cet « effet » vous parle. Voilà en tout cas une des raisons pour lesquels j’adore vraiment ce film et je vous le conseille.
Réalisé par Peter Weir
Avec Robin Williams, Ethan Hawke, Robert Sean Leonard
Waouh ! En voilà un film qu’il est bien ! :p Émouvant, drôle, enthousiasmant, sincère, parfois grave dans son propos : "Le Cercle des poètes disparus", c’est sur, ne vous laissera pas indifférent.
Petit point synopsis : Tout juste arrivé dans une grande école huppée aux mœurs très strictes (la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l'une des plus fermées et austères des Etats-Unis), un professeur de lettres aux attitudes étranges (joué par Robin Williams, un fois de plus excellent dans un rôle comme il les aime) va petit à petit chambouler l'esprit d'une classe de jeunes étudiants pour qui le seul objectif était jusque là la réussite scolaire. Par ses méthodes peu communes et son éloquence quand il s'agit de littérature, il va leur proposer un regard différent sur les choses les plus simples de la vie. Lui-même ancien élève de l’école, il confie à certain d’entre eux à l’esprit attentif un recueil de poèmes de ses années scolaires pour essayer de leur faire prendre conscience de la véritable signification de l'expression CARPE DIEM.
Le scénario ne suit pas la vie d’un seul d’entre eux, mais s’intéresse à la vie du groupe et la place que chacun occupe dedans. Les rapports entre « adolescents » sont touchant de justesse. Les digressions sur leurs parcours individuels aussi, notamment parmi eux, ceux d’Ethan Hawke et Robert Sean Leonard (les deux grandes stars en devenir autour desquels l’histoire se construit). "Le Cercle des poètes disparus" est en ce sens un film qui reflète idéalement le mal de vivre de l’adolescence mais en même temps, toute l’envie et l’énergie de vivre qui va avec. Si l’éducation était faite par davantage de Mr Keating, elle s’en porterait mieux croyez moi. Un énième éloge à la vie qui fait du bien, sans être trop mielleuse pour autant. Les destins de cette bande de jeune sont parfois tragiques. En opposition à la liberté que leur insuffle ce fameux cours, le poids des contraintes familiales et administratives est lourd. La course aux diplômes et la pression parentale faite pour les études est clairement dénoncée dans le film. Eux sont jeunes, dans la force de l’âge, enthousiaste, et veulent « sucer la substantifique moelle de la vie » ! Mr Keating le sait et il n’a pas à les pousser beaucoup pour qu’ils prennent conscience qu’il vaut mieux faire des arts que des sciences. Ce qui importe, c’est de développer l’esprit, la réflexion, perdre la notion du temps et se laisser aller à la philosophie, refuser l'ordre établi. Comme il le dit : « La médecine, le commerce, le droit, sont de nobles pratiques... Mais la poésie, l'aventure, l'amour, c'est en fait pour cela qu'on vit ! ». Propos engagés quand même !
mais c'est pour ça que j’aime le cinéma ! Non seulement l’histoire est belle (racontée à merveille avec tous les artifices de la mise en scène, du cadrage, de la lumière, de la musique, du casting, etc.) mais elle ne laisse pas indifférent, et c’est ce qui me plait, ici comme dans tant d’autres films. A la fin de l'histoire, on est encore dans sa bulle, elle n’explose pas tout de suite. L’envie de revenir à la réalité n’est pas pressante. On veut seulement réfléchir, encore et encore, et savourer tout simplement le bon moment que l’on vient de passer. Comme dans un état second, on se surprend à s’interroger sur soi-même, sa vie, son chemin. J’ose espérer que cet « effet » vous parle. Voilà en tout cas une des raisons pour lesquels j’adore vraiment ce film et je vous le conseille.
1 commentaire:
Robin Williams, ce nom fait toute la réputation de ce film. Un acteur extraordinaire faisant passer des émotions que nul autre acteur ne parvient à faire.
Ce film a beau être magique,émouvant, enrichissant et ne pouvant que révéler le pouvoir extraordinaire des mots et de la littérature, Robin Williams en fait tout son charme et son succès.
Egalement un de mes gros coups de coeur à voir et à revoir avec toujours la même émotion et les mêmes larmes ...
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