
1972
Réalisé par Stanley Kubrick
Avec Malcolm McDowell
Un film dérangeant et novateur à l’époque, qui est depuis entré dans l’Histoire du cinéma, de par la provocation et l’audace du sujet, tout en étant très virtuose dans la mise en scène et la bande-son.
Le film est une sorte de vision satirique des années 70 (d’ailleurs, à le revoir aujourd’hui, on sourit à la vue des tenues que portent les personnages du film et au look des appartements). Pour dénoncer la violence et l’émancipation sexuelle, mais aussi pour critiquer les magouilles politiques, Kubrick nous propose de suivre la vie d’Alex, un jeune, soi-disant étudiant, sans scrupules ni remords, qui préfère passer son temps à errer avec sa bande pour se battre, cambrioler et accessoirement violer ; et ceci en prenant un étrange plaisir à exercer cette cruauté assez sadique si l’on peut dire. Néanmoins, étant assez totalitaire avec eux, je jeune chef de bande va se retrouver trahi par ses camarades et va atterrir en prison. On entre alors dans la seconde partie du film où ce dernier accepte, pour être libéré plus tôt, de servir de cobaye à des psychanalystes qui l’utilisent dans des expériences destinées à réduire la criminalité. Il subit alors un traitement qui se fait sous le joug du gouvernement. A partir de là, on ne peut que dire, attention alors aux effets secondaires à la sortie de prison…
En dehors du scénario et de la prestation fabuleuse de Malcolm McDowell, ce film brille par son côté totalement dérangé, sadique, provocateur mais paradoxalement entrainant, qui selon moi est du pour beaucoup au choix de la bande son basée sur la neuvième symphonie de Beethoven, dont le personnage central est fan. Tout cela pour au final donner au film une ambiance malsaine, dégoutante, drôle, satirique, musicale, excitante, étrange, bizarre, politique, menaçante, terrifiante parfois, glauque, cynique, sarcastique. Orange Mécanique est un film qui marque les esprits et les générations ! Une histoire à connaitre.
Réalisé par Stanley Kubrick
Avec Malcolm McDowell
Un film dérangeant et novateur à l’époque, qui est depuis entré dans l’Histoire du cinéma, de par la provocation et l’audace du sujet, tout en étant très virtuose dans la mise en scène et la bande-son.
Le film est une sorte de vision satirique des années 70 (d’ailleurs, à le revoir aujourd’hui, on sourit à la vue des tenues que portent les personnages du film et au look des appartements). Pour dénoncer la violence et l’émancipation sexuelle, mais aussi pour critiquer les magouilles politiques, Kubrick nous propose de suivre la vie d’Alex, un jeune, soi-disant étudiant, sans scrupules ni remords, qui préfère passer son temps à errer avec sa bande pour se battre, cambrioler et accessoirement violer ; et ceci en prenant un étrange plaisir à exercer cette cruauté assez sadique si l’on peut dire. Néanmoins, étant assez totalitaire avec eux, je jeune chef de bande va se retrouver trahi par ses camarades et va atterrir en prison. On entre alors dans la seconde partie du film où ce dernier accepte, pour être libéré plus tôt, de servir de cobaye à des psychanalystes qui l’utilisent dans des expériences destinées à réduire la criminalité. Il subit alors un traitement qui se fait sous le joug du gouvernement. A partir de là, on ne peut que dire, attention alors aux effets secondaires à la sortie de prison…
En dehors du scénario et de la prestation fabuleuse de Malcolm McDowell, ce film brille par son côté totalement dérangé, sadique, provocateur mais paradoxalement entrainant, qui selon moi est du pour beaucoup au choix de la bande son basée sur la neuvième symphonie de Beethoven, dont le personnage central est fan. Tout cela pour au final donner au film une ambiance malsaine, dégoutante, drôle, satirique, musicale, excitante, étrange, bizarre, politique, menaçante, terrifiante parfois, glauque, cynique, sarcastique. Orange Mécanique est un film qui marque les esprits et les générations ! Une histoire à connaitre.
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