
2001
Réalisé par Darren Aronofsky
Avec Jared Leto, Ellen Burstyn, Jennifer Connelly, Marlon Wayans
Accros à la clope, aux exta, à la télé ? Malades ? Envie d’arrêter ? Vous ne savez pas quoi faire… ? Un traitement ? Un psy… ? Stop ! Il y a mieux, plus radical. Voici encore mieux que les patchs et les médecins… Voici "Requiem for a dream"… Accrochez-vous, car vous n’en ressortirez pas indemnes… Découvrez les destins d’Harry, sa petite amie Marion, son pote Tyrone et Sara, sa mère. Voilà les quatre personnages centraux de ce drame poignant qui, en pus d’être esthétiquement sublime, dénonce profondément l’addiction et l’accoutumance à tout type de drogue.
Les trois premiers rêvent de devenir riche, d’ouvrir un magasin de mode, de ne plus vivre dans le froid et l’ambiance blafarde et malsaine de leurs appartements. Leur quotidien n’est fait que de piqure, de défonce, de petits business bas de gamme, de délires, de transes. Leur but : dealer, gagner de l’argent, s’inventer un rêve utopique et sortir de cette dure réalité… Malheureusement accros et prêts à tout, ils vont plonger progressivement dans une spirale infernale qui les mènera jusqu'à une scène finale particulièrement poignante. En parallèle, on trouve Sara, veuve, fantasque, retraitée. Elle vit seule sa vie, rythmée par les visites de son fils, les séances « bronzage » avec les voisines, et sa télévision. Elle vénère cette dernière. Son rêve : participer un jour à son émission préférée. Persuadée qu’un jour elle passera à l’écran, elle est prête à tout pour maigrir et paraitre parfaite lors de son passage tant espéré. Elle s'astreint alors à un régime draconien qui va la mener bien plus loin qu’elle ne pouvait l’imaginer…
Points de vue entremêlés, visions subjectives des effets de la drogue, rythme de montage sous amphétamines, lumière blafarde, musique frénétique, et bien entendu acteurs aux physiques vaincus et déjà usés par la drogue : tout est mis en œuvre pour créer un malaise profond qui ne vous laissera pas indifférent. On bascule en permanence entre espoir utopique et réalité violente. Voilà avec "Requiem for a dream" une sorte de poème désenchanté qui, appuyé par cette musique mondialement connue depuis, a la force de nous plonger dans le mal-être et dans la déchéance progressive que vivent les personnages. Un film sombre, et précieux, dans ce sens où oui, il rend malade…
Réalisé par Darren Aronofsky
Avec Jared Leto, Ellen Burstyn, Jennifer Connelly, Marlon Wayans
Accros à la clope, aux exta, à la télé ? Malades ? Envie d’arrêter ? Vous ne savez pas quoi faire… ? Un traitement ? Un psy… ? Stop ! Il y a mieux, plus radical. Voici encore mieux que les patchs et les médecins… Voici "Requiem for a dream"… Accrochez-vous, car vous n’en ressortirez pas indemnes… Découvrez les destins d’Harry, sa petite amie Marion, son pote Tyrone et Sara, sa mère. Voilà les quatre personnages centraux de ce drame poignant qui, en pus d’être esthétiquement sublime, dénonce profondément l’addiction et l’accoutumance à tout type de drogue.
Les trois premiers rêvent de devenir riche, d’ouvrir un magasin de mode, de ne plus vivre dans le froid et l’ambiance blafarde et malsaine de leurs appartements. Leur quotidien n’est fait que de piqure, de défonce, de petits business bas de gamme, de délires, de transes. Leur but : dealer, gagner de l’argent, s’inventer un rêve utopique et sortir de cette dure réalité… Malheureusement accros et prêts à tout, ils vont plonger progressivement dans une spirale infernale qui les mènera jusqu'à une scène finale particulièrement poignante. En parallèle, on trouve Sara, veuve, fantasque, retraitée. Elle vit seule sa vie, rythmée par les visites de son fils, les séances « bronzage » avec les voisines, et sa télévision. Elle vénère cette dernière. Son rêve : participer un jour à son émission préférée. Persuadée qu’un jour elle passera à l’écran, elle est prête à tout pour maigrir et paraitre parfaite lors de son passage tant espéré. Elle s'astreint alors à un régime draconien qui va la mener bien plus loin qu’elle ne pouvait l’imaginer…
Points de vue entremêlés, visions subjectives des effets de la drogue, rythme de montage sous amphétamines, lumière blafarde, musique frénétique, et bien entendu acteurs aux physiques vaincus et déjà usés par la drogue : tout est mis en œuvre pour créer un malaise profond qui ne vous laissera pas indifférent. On bascule en permanence entre espoir utopique et réalité violente. Voilà avec "Requiem for a dream" une sorte de poème désenchanté qui, appuyé par cette musique mondialement connue depuis, a la force de nous plonger dans le mal-être et dans la déchéance progressive que vivent les personnages. Un film sombre, et précieux, dans ce sens où oui, il rend malade…
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