
2009
Réalisé par Peyton Reed
Avec Jim Carrey, Zooey Deschanel, Bradley Cooper
Carl Allen dit « Non » à tout : aux sorties entre mecs, aux opportunités, aux femmes. Il reste coincé dans son appartement, digérant encore l’échec de sa dernière relation amoureuse. Les DVD et le boulot sont ses seules occupations. Jusqu'au jour où, après avoir rencontré un ami qui venait d’exploser une vitre de banque à l’aide d’une pierre (assez drôle d’ailleurs), il se dit que comme son pote il pourrait lui-aussi s’éclater et dire enfin « Oui » à la vie. De fil en aiguille, il va se retrouver à passer un pacte qui le mènera à dire oui à tout ! Voilà, l’histoire est posée, le talent et la capacité d’improvisation de Jim Carrey font le reste.
Entre le « Just do it » de Nike et le « Yes we can » d’Obama terriblement à la mode ces derniers temps, le film prônerait le « Yes you can. Just do it !». Rapidement, il va se retrouver dans des situations improbables (emmené entre autres par sa voisine de palier et son patron cinéphile détraqué). Sa vie professionnelle et amoureuse va se trouver bouleversée du jour au lendemain. De quoi devenir parano et entrer dans un cercle vicieux… Je n’en dis pas plus.
Le film est simple. Certes, ce n’est pas le scénario qui marquera l’année ; mais la morale que l’on peut tirer du film reste belle et positive derrière les gags de Jim Carrey. Oser dire « Oui » peut apporter de belles surprises parfois. Sans tout accepter, il suffit de se faire parfois violence pour se bouger et faire se ce que l’on aime pour trouver des petits instants vies d’une riche intensité, pour faire la rencontre qui ne venait toujours pas. C’est justement avec un peu de sagesse que le film s’en sort. Un « Oui peut-être » vient au final tempérer la machine Jim Carrey. On reconnait là son esprit : il a muri mais pour lui le monde est un terrain de jeu. Il y va à fond. Le rôle est écrit pour lui. Les fans que nous sommes ne peuvent que rire de ses idioties. Un film de plus de sa filmographie à voir, par plaisir, sans se prendre la tête. Sa complicité avec Zooey Deschanel apporte une petite touche romantique décalée, ce qui permet de tenir le film et de lui apporter un peu de consistance. Le tout s’imbrique bien et passe avec légèreté. Sourire fait tellement de bien qu’on ne cherchera pas plus loin. On se tait et on regarde.
Donc pour conclure : « Yes man » signe le retour de Jim Carrey à la bonne comédie poilante pour un très agréable divertissement à louer pour terminer une soirée entre amis.
Réalisé par Peyton Reed
Avec Jim Carrey, Zooey Deschanel, Bradley Cooper
Carl Allen dit « Non » à tout : aux sorties entre mecs, aux opportunités, aux femmes. Il reste coincé dans son appartement, digérant encore l’échec de sa dernière relation amoureuse. Les DVD et le boulot sont ses seules occupations. Jusqu'au jour où, après avoir rencontré un ami qui venait d’exploser une vitre de banque à l’aide d’une pierre (assez drôle d’ailleurs), il se dit que comme son pote il pourrait lui-aussi s’éclater et dire enfin « Oui » à la vie. De fil en aiguille, il va se retrouver à passer un pacte qui le mènera à dire oui à tout ! Voilà, l’histoire est posée, le talent et la capacité d’improvisation de Jim Carrey font le reste.
Entre le « Just do it » de Nike et le « Yes we can » d’Obama terriblement à la mode ces derniers temps, le film prônerait le « Yes you can. Just do it !». Rapidement, il va se retrouver dans des situations improbables (emmené entre autres par sa voisine de palier et son patron cinéphile détraqué). Sa vie professionnelle et amoureuse va se trouver bouleversée du jour au lendemain. De quoi devenir parano et entrer dans un cercle vicieux… Je n’en dis pas plus.
Le film est simple. Certes, ce n’est pas le scénario qui marquera l’année ; mais la morale que l’on peut tirer du film reste belle et positive derrière les gags de Jim Carrey. Oser dire « Oui » peut apporter de belles surprises parfois. Sans tout accepter, il suffit de se faire parfois violence pour se bouger et faire se ce que l’on aime pour trouver des petits instants vies d’une riche intensité, pour faire la rencontre qui ne venait toujours pas. C’est justement avec un peu de sagesse que le film s’en sort. Un « Oui peut-être » vient au final tempérer la machine Jim Carrey. On reconnait là son esprit : il a muri mais pour lui le monde est un terrain de jeu. Il y va à fond. Le rôle est écrit pour lui. Les fans que nous sommes ne peuvent que rire de ses idioties. Un film de plus de sa filmographie à voir, par plaisir, sans se prendre la tête. Sa complicité avec Zooey Deschanel apporte une petite touche romantique décalée, ce qui permet de tenir le film et de lui apporter un peu de consistance. Le tout s’imbrique bien et passe avec légèreté. Sourire fait tellement de bien qu’on ne cherchera pas plus loin. On se tait et on regarde.
Donc pour conclure : « Yes man » signe le retour de Jim Carrey à la bonne comédie poilante pour un très agréable divertissement à louer pour terminer une soirée entre amis.
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